A défaut de cas clinique intéressant et documenté (ça en fait des conditions, ça !), je commence une série sur le cheval en colique : les symptômes, les gestes du véto, les choses à ne pas faire...
Attention, ce n'est destiné à aider les gens à se proclamer apprentis sorciers ! Et oui, ne me faites pas de gros yeux, mais pas plus tard qu'hier, nous avons vu un cheval en colique...qui avait été fouillé par "quelqu'un qui s'y connait"...mais qui n'est pas véto ! Heureusement, pas de conséquences dramatiques mais ça aurait pu être le cas...
Donc, je disais, le cheval en colique...1er chapitre, les symptômes...un cheval en colique est un cheval qui ne mange pas, et montre des signes de douleur qui peuvent être d'intensité variable : le cheval peut rester couché ("comme une vache" ou sur le flanc), gratter le sol avec un antérieur, taper son abdomen avec les postérieurs, se rouler et cela peut aller jusqu'à ne pas tolérer de rester debout et se jeter violemment sur le sol, se rouler et rester "les quatre fers en l'air'.
Ces signes sont importants à reconnaitre pour tout propriétaire de cheval et doivent être retranscrit au vétérinaire lors de son éventuelle visite.
1ère chose essentielle à faire : le mettre à jeun au moyen d'un panier de jeun (disponible chez Décathlon ou autre magasin spécifique d'équitation...), tout propriétaire devrait en posseder un...je sais que ça ne sert pas tous les jours (et heureusement), mais on est bien embêté quand on vient voir un cheval en colique et qu'après on n'a pas de panier, et qu'il est sur un box rempli de paille par exemple...!
Maintenant que nous savons que le cheval est en colique, il faut l'examiner..
Nous en voici à la partie traitements...qui peuvent être variés ! Et dépendent de la cause des coliques...tout ça pour dire que l'huile de paraffine ne guérit pas tout ! Et qu'elle n'est donc pas toujours indiquée...
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